Dessins et maquettes dans l’espace où se joue trois enquêtes sur certains quartiers et des scènes de bistro et de rue.
Scènes : «Gloria» de Jean-Marie Piemme, «Versus» de Rodrigo Garcia,
«Les Hommes dégringolés» de Christophe Huysman, «Surfeurs» de Xavier Durringer

par tous les élèves de l’école de théâtre

plus des extraits de textes sur la ville : Émile Verhaeren, Eugène Ionesco, Émile Zola, Jacques Brel, Louis-Ferdinand Céline, Italo Calvino, Charles Baudelaire, Claude Nougaro, Enzo Cormann, Christophe Pellet, Laurent Gaudé, Wajdi Mouawad.

Vendredi 26 et Samedi 27 mars à 19h30 à L’Étincelle
18 bis avenue Sainte-Clotilde, Genève

Ceci n’est pas une annonce publicitaire, mais une information du travail de l’école de théâtre.
Il n’y a pas de place disponible. Vous pourrez suivre en streaming la présentation de élèves (info à venir).

Je vous remercie de votre compréhension.

Jusqu’ici, celles et ceux qui pouvaient encore travailler dans des conditions professionnelles se trouvaient privilégiés par rapport aux spectacles annulés ou reportés avant même d’être en activité.

Avoir la chance de pratiquer, même en sachant qu’on ne va pas pouvoir offrir ce que nous créons, c’est vital. Les acteurs professionnels qui ne peuvent pas travailler peuvent disparaître en peu de temps. Car la scène est un espace d’exception, un espace de liberté. Les échanges de jeu, lorsqu’ils n’ont pas lieu, ce n’est pas seulement une perte mais une absence, un vide qui, s’il dure, efface les bienfaits de la scène. Nous pratiquons l’entente, la quête d’ensembles, de justesse, nous interrogeons la notion de liberté, nous sommes liés à l’idéal de démocratie.

Du côté des créateurs, bien sûr, il nous faut traiter avec l’incertitude et ne pas se démobiliser face à l’inattendu. Est-ce qu’on va toutes et tous être obligés de filmer ce qu’on fait ? de passer par l’écran ? en attendant l’ouverture des scènes ! Est-ce qu’on doit chercher de nouvelles formes ? Rien n’est équivalent à la scène. C’est toujours autre chose. L’essentiel, évidemment, c’est le contact, l’interaction des acteurs, tout ce qui est contraire à nos précautions d’aujourd’hui. De même avec les spectateurs, toute distance, tout écran tue ce que nous quêtons.

Concernant le volet social, il serait temps d’être reconnus à notre juste valeur, que « culture » et « arts » entrent dans le vocabulaire de nos élus un peu plus souvent !

De ce constat, j’en tire une rébellion contre tout effacement, une résistance accrue, une mobilisation plus que nécessaire, vitale. Voilà une situation exécrable qui devrait nous réunir au-delà de nos différences.

Il y aura un après! Et nous serons là!

Serge Martin

 

«Des images. Des images apparaissent. Posées. Déposées. Projetées… Pour des acteurs et des actrices. Et des extraits des rushs, captations de chacune, chacun, moments singuliers…»

Les élèves de l’école de théâtre Serge Martin abordent en première année l’image comme partenaire et effectuent en deuxième année un travail devant la caméra. Ce sont ces travaux que nous vous présentons.

Sous la direction de Kim NGUYEN-PHUOC, Daniel VOUILLAMOZ et Claudio ARTIEDA

DATES:

Vendredi 5 et Samedi 6 avril à 19h 

Entrée libre

à  L’Etincelle   –   18 bis, avenue Sainte Clotilde à Genève

d’après « Le Roi Lear » de William Shakespeare, « Minetti » de Thomas Bernhard, « Roi Lear » de Rodrigo Garcia

Dates:

Théâtre Vidy Lausanne: du 31 octobre au 10 novembre 2018
Comédie de Genève: du 13 novembre au 1erdécembre 2018

Distribution:

Conception et jeu: Serge Martin
avec Florestan Blanchon
Mise en scène: Christian Geffroy- Schlittler
Assistante mise en scène: Charlotte Riondel
Scénographie: Laurent Junod, Marie Bürgisser Jaquier
Images: Francesco Cesalli, Luca Kasper
Costumes: Ingrid Moberg

Production

Comédie de Genève, Théâtre de Vidy
« … Face à notre histoire tourmentée, des artistes créent des œuvres pour partager leurs interrogations et leurs regards, comme le font depuis plus d’un demi-siècle Jean-Luc Godard qui a choisi Vidy pour présenter son nouveau Livre d’image, Ariane Mounchkine, invitée par plusieurs théâtres romands, ou l’acteur et pédagogue Serge Martin, qui convoque les figures de Learet du fou. Ils invitent à dépasser le communautarisme comme l’exclusion… »

Vincent Baudriller (Edito)

« … un acteur raconte son futur et impossible spectacle sur Lear… Cette histoire de fureur qui lui fait si violemment penser à notre monde contemporain… un acteur qui ressemblerait à Serge Martin et qui serait aussi un autre. »

« … grondent les désastres des guerres… depuis la chute du mur de Berlin. Le théâtre comme folie pour sortir de la folie. »

Qu’est-ce qui se passe quand tout s’arrête ?

 

Le projet est d’associer quelques textes d’auteurs provenant du livre «

Embouteillage » (32 scènes automobiles écrites par 32 auteurs aux Editions Théâtrales) avec des actes et des textes provenant de chaque élève. Le projet est un partage des responsabilités à tous les niveaux : créatif, organisationnel, publicitaire. Le projet est de créer un événement en dehors des salles de théâtre afin d’aligner une dizaine de véhicules avec lesquels nous pourrons jouer.

La création prévoit une relation cordiale, de près ou de loin, intime quelquefois avec les spectateurs. Jouer dans les véhicules et hors des véhicules, répéter une séquence parfois.

« Toute situation concrète et réelle de la conscience dans le monde est grosse d’imaginaire, en tant qu’elle se présente toujours comme dépassement du réel. » (Jean-Paul Sartre)

Réalisation Serge MARTIN, Michel FAURE, Jacques ZÜRCHER, Nadim AHMED, Bastien BLANCHARD, Virginie BOURQUARD, Emilia CATALFAMO, Mathieu FERNANDEZ – V, Alice MATTHEY-JONAIS, Alicia PACKER, Lionel PERRINJAQUET, Camille PILLER, Florian SEEMULLER, Mathilde SOUTTER.