Tribune de Genève – 13.6.2017 – Katia Berger – Image: ALICE DENYSE MATTHEY

Théâtre – Les jeunes comédiens de la promotion 2017 investissent des voitures à l’arrêt dans le cadre d’une création insolite.

Embouteillage annoncé du côté de Carouge! Sous le hangar Baylon, au 4 de la rue éponyme, une dizaine de voitures constituent, frein à main serré, la scénographie de Déviations, le spectacle de sortie de la volée «Les Etincelles» formée à l’Ecole Serge Martin. Pour les élèves qui finissent leur apprentissage, pour l’école qui fait peau neuve, pour une société qui tourne à vide, pour une économie qui va dans le mur, «qu’est-ce qui se passe quand tout s’arrête?», «qu’est-ce qu’on fait pour que ça roule mieux?» […]

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Hormis la fréquentation de la même école, Serge Martin et les Genevois Pierre Mifsud (promotion 1988) et José Lillo (promotion 1996) n’ont, à priori, pas grand chose en commun, scéniquement parlant.

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Les boulimiques de théâtre que vous êtes sans aucun doute l’ignorent peut-être. Mais une part considérable de ce qui se joue sur les scènes romandes portent en filigrane la signature de Serge Martin.

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Vaste chantier, précisément, où tout, texte, jeux, décors, costumes était créé à vue et naissait de al nécessité. De cette entreprise joyeuse, les participants (Hélène Cattin, Maud Faucher, Mauro Bellucci, Fred Vandenberg, etc.) se souviennent comme un incroyable espace de liberté et d’amitié. C’est que pour Serge Martin, il n’y a pas de théâtre en solitaire.

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Durant tout le mois de juin, un festival célèbre les 30 ans de l’école de théâtre de ce pédagogue qui a formé de nombreux artistes de talent. Trente lieux dans quatre cantons, 26 spectacles sur 24 jours, plus de cinquante artistes réunis pour l’occasion…

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A Genève, les élèves de l’Ecole Serge Martin jouent «Intendance», pépite de ce début d’été. Sur un texte de Rémi De Vos, Joan Mompart livre une vision pétaradante des clichés yankees.

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Compagnie 100% Acrylique, m.e.s. Evelyne Castellin0
Dans notre Macbeth, il y aura, tout au long de la tragédie, deux couples, un couple jeune et un couple plus âgé. Les jeunes commencent à jouer le premier acte, tandis que le couple plus âgé se questionne sur le fait de jouer ou de ne pas jouer: “être ou ne pas être, telle est la question”qu’ils se posent… À voir au Théâtre de la Parfumerie, Genève, du 17 février au 8 mars 2015. Rencontre avec Evelyne Castellino, adaptatrice et metteure en scène.

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L’écriture féroce de Marion Aubert est doublement servie au Grütli. Faut que ça saigne!

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